jeudi, 05 juin 2008

Après l'avortement, l'euthanazie ?

L'euthanasie bientôt légalisée en France ?

Une proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie circule parmi les parlementaires. Les députés et sénateurs subissent, depuis plusieurs semaines, de très lourdes pressions de la part du lobby de l'euthanasie. Une mission d'évaluation de la loi Léonetti sur la fin de vie a été lancée par le Président de la République à l'occasion de l'affaire Sébire. Aboutira-t-elle à la légalisation de l'euthanasie ?

Il faut réagir vite et dire haut et fort : NON à l'acharnement thérapeutique, NON à l'euthanasie.

Il faut construire l'avenir de notre société et affirmer : OUI aux soins palliatifs !

Les soins palliatifs accueillent, soulagent et accompagnent des patients en phase avancée de leur maladie. Tout peut être fait pour assurer confort et dignité de la personne malade et pour lui assurer, ainsi qu'à sa famille, la meilleure qualité de vie possible.

Cette médecine palliative et de fin de vie est aujourd'hui fragilisée.
Il est urgent de réagir à la vague pro-euthanasie qui pourrait triompher à l'automne.

Pour alerter les décideurs, l'Alliance pour les Droits de la Vie vient d'organiser le lundi 2 juin une opération de sensibilisation contre l'acharnement thérapeutique, contre l'euthanasie et pour les soins palliatifs devant une vingtaine d'hôpitaux français.

Une campagne de signature de plusieurs centaines de milliers de cartes est engagée dans toute la France.


Soutenez la campagne de l'Alliance pour les Droits de la Vie pour interpeller les parlementaires : signez personnellement une carte "NON à l'acharnement thérapeutique, NON à l'euthanasie, OUI aux soins palliatifs" pour chacun des parlementaires de votre département.


Commandez dès maintenant gratuitement ces cartes sur www.adv.org

Avec vous, envoyons 400 000 cartes postales à nos députés et sénateurs.

vendredi, 30 mai 2008

L’avortement est « la première cause de mortalité en Europe »

L’Institut de Politique Familiale (IPF) vient de publier son rapport 2008 sur "L’évolution de la famille en Europe".

En 2007, l’Union européenne a recensé 5,2 millions de naissances, soit presque 1 million de moins qu’en 1982. Le taux de fécondité en Europe est de 1,56 enfant/femme. Rappelons que le seuil de renouvellement des générations est de 2,1 enfant/femme. Par ailleurs, l’âge moyen de la maternité a reculé de 2,6 ans pour atteindre 30 ans en 2006.

En 2006, dans l’Europe des 27, 1 167 775 avortements ont été pratiqués, ce qui représente 3 199 avortements par jour, soit 133 avortements par heure, soit 1 avortement toutes les 27 secondes. "Chaque année, l’Europe perd par avortement l’équivalent de la somme de la population du Luxembourg et de Malte, ou de la population de la Slovénie ou de Chypre." Le rapport précise qu’une grossesse sur cinq se termine par avortement.

A eux seuls six pays totalisent 900 000 avortements par an : la France (206 311), le Royaume-Uni (194 353), la Roumanie (150 246), l’Italie (129 072), l’Allemagne (119 710) et l’Espagne (101 592).

L’avortement est « la première cause de mortalité en Europe », conclut le rapport.

http://spiritualite-chretienne.com/pro-vie/fleche.gifLire le rapport en ligne www.ipfe.org

 

 

vendredi, 23 mai 2008

cohérence ?

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lundi, 19 mai 2008

L'avortement, que de douleurs...

Oh oui, et même si on a déjà évoqué ici ou là des témoignages de grande détresse de futures mamans, la souffrance de la mère est à chaque fois nouvelle, terrible, recommencée quand meurt un enfant innocent...

Cette fois c'est sur leur blog que ces jeunes femmes nous font partager la douleur éprouvée après l'avortement de leur enfant. Il y a d'abord ce blog qui cherche à présenter l'avortement dans ce qu'il a de terrible, de tragique. Puis il y a ceux de ces jeunes femmes :

* "Où es tu ti ange?" s'interroge celle-ci, qui finit par écrire :

"Petit ange pour toi on se bat, pour toi on vit, pour toi on sourit, on réussit, on s'effondre plus car rien n'est plus dur que ce qu'on a vécu avec toi..."

* "On était trois" et aujourd'hui elle est seule :

"Pourquoi on nous a pas expliquer les aides? PourquOi? PourquOi? J'aurais telement voulus me poser toute ces questions avant?! Ma p'tite princesse aurais 6 mOis, et tout les jours je réfléchis a ce que je serais en train de faire avec elle, et son papa, ma famille et au lieu de ça je pleure sans cesse".

* "Pardonne moi,mon bébé" sont les derniers mots de cette maman, plus de 18 mois après son avortement ;

* "Maman m'a fait mourir" en dit suffisamment long sur la détresse de la maman qui écrit à la place de son enfant ;

* Il y a quelques jours, cette autre maman écrivait : "mon pti ange que j aurai aimer que tu sois prés de moi, tu aurait deja 3 mois ... je t aime si fort, maman t oubli pas bébé....".

Pour le 40ème anniversaire de l'encyclique Humanae Vitae, Benoît XVI disait aujourd'hui dans un discours d'anthologie :

"On assiste hélas toujours plus souvent à de tristes événements qui impliquent des adolescents, dont les réactions manifestent une connaissance incorrecte du mystère de la vie et des implications risquées de leurs gestes. L'urgence de la formation, à laquelle je fais souvent référence, voit dans le thème de la vie l'un de ses thèmes privilégiés.

Je souhaite vraiment que l'on réserve notamment aux jeunes une attention toute particulière, afin qu'ils puissent apprendre le véritable sens de l'amour et se préparent pour cela avec une éducation adaptée à la sexualité, sans se laisser distraire par des messages éphémères qui empêchent d'atteindre l'essence de la vérité qui est en jeu".


Écoutons sa voix pour agir dans la Cité : que de vies d'enfants interrompues et de mères effondrées !


Sachons aussi aller vers ces jeunes femmes et les réconforter dans la Charité comme le font si bien certaines associations (Agapa, Mère de miséricorde, etc.).


En ce mois de Marie, tournons-nous pour ces jeunes femmes, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes, vers notre Reine, notre vie, notre douceur et notre espérance.

  Source : le Salon Beige

 

 

lundi, 12 mai 2008

Margaret Sanger, fondatrice du PLANNING "FAMILIAL" ...

Quelques-unes de ses phrases :

"L'acte le plus charitable qu'une famille nombreuse puisse faire pour l'un de ses enfants en bas âge, c'est de le tuer" (1920).

"Les services de maternité pour les femmes des taudis sont nuisibles à la société et à la race. La charité ne fera que prolonger la misère des inaptes" (1922).

"Aucune femme et aucun homme n'aura le droit de devenir parents sans un permis de parenté" (1934).

 

Novembre 1921 :

"Le contrôle des naissances, pour créer une race de pur-sangs !".

 

vendredi, 09 mai 2008

Que dire aux féministes ?

Pour les féministes du Planning familial et de la CADA

(Coordination des Associations pour le Droit à l'Avortement et la Contraception)

L'avortement est un droit.

MAIS L'AVORTEMENT N'EST PAS UN DROIT
C'EST UN MEURTRE ...

Elles disent "c'est ma liberté", mais elles oublient celle de l'enfant.
Elles disent "c'est ma conscience", mais la conscience n'est pas absolue. Elle est l'œil qui reçoit la lumière, elle n'est pas elle-même la lumière.
Elles disent "Mon corps m'appartient". Mais l'enfant a un corps qui lui est propre puisqu'il a un père.
Elles disent "Il n'existe pas" ou "Il n'existe que si je le désire". Mais si l'enfant n'existe pas pourquoi l'avorter ? La vie n'est pas une affaire de conviction, c'est une réalité et un don.
Elles disent "Ce n'est pas un être humain". Mais c'est justement parce que c'est un être humain qu'elles veulent s'en débarrasser.
Elles disent "Vous voulez un ordre moral". Mais peut-on préférer le crime et la perversion ?
Elles disent "Vous êtes ringards". Mais c'est l'avortement qui n'a pas d'avenir.
Elles disent "Vous êtes intolérants, vous condamnez les femmes". Mais

Nous ne condamnons personne,
nous ne condamnons que l'avortement.

La victoire sera celle du respect de la femme et de l'enfant. Elle appartient, nous le savons, à un petit garçon dans les bras de sa Mère, L'Enfant-Dieu et Marie immaculée, image de la faiblesse, de la tendresse et de la miséricorde. Il ne nous est demandé que d'être fidèles.