samedi, 28 février 2009
Le Syndrome Post Abortif
L’IVG est une décision qui par nature n’est pas anodine. Bien qu’elle ne soit pas forcément synonyme d’acte chirurgical, grâce aux pilules abortives, l’IVG peut laisser des séquelles psychologiques. Avorter, c’est mettre un terme à une maternité possible. (...)
« " C’était un lundi matin : 8h30. J’étais assise dans le métro. Je lisais. J’étais vraiment absorbée par la lecture de mon roman, rien ne semblait pouvoir troubler ma quiétude intérieure. (…) Station Saint-Michel, monte une future maman qui était probablement à son 6ème mois. Je lève les yeux machinalement, les baisse automatiquement… les relève aussitôt, comme hypnotisée et en même temps complètement bouleversée. Je n’arrive plus à croiser une femme enceinte sans ressentir d’abord un profond trouble, puis une grande tristesse et je finis en pleurs. C’est toujours le même scénario."
Pour Christine, 26 ans, qui a subi une IVG imposée par ses parents, il y a six ans, ces rencontres sont des confrontations soudaines avec son passé. Même si toutes les interruptions de grossesse ne se font pas dans ces conditions, beaucoup de femmes restent tout au long de leur vie soumises à des flash-back douloureux liés à un syndrome post-abortif non dépassé.
Une attitude variable
L’intensité des réactions de la femme face à l’avortement est fonction d’un grand nombre de variables : les circonstances dans lesquelles l’avortement a été envisagé, l’âge et la maturité de la femme, son contexte socio-culturel, son arrière-plan religieux ou philosophique. Les statistiques sont, à cet égard, très difficiles à établir pour plusieurs raisons : beaucoup de médecins ne s’intéressent pas à ces questions ou les occultent ; bien des femmes cachent ce qu’elles ressentent, et parfois les réactions de regret ou de culpabilité n’apparaissent que plusieurs années après l’avortement.
Un soulagement "sur le coup"
Au moment des faits, la femme est envahie par un sentiment de soulagement. Elle est libérée de cette pression. Elle a mis fin au dilemme qui l’assaillait : entrer à reculons dans une grossesse non désirée, ou avorter. Elle reprend le contrôle de sa vie et veut croire que rien ne changera. Et pourtant, un doute profond, une remise en cause d’ordre psychologique, commence. Ce qui lui semblait être un acte de libération de la conscience peut devenir un fardeau. Viennent parfois alors les remords, le silence, prémices du syndrome post-abortif.
Une trace silencieuse
Rares sont les femmes à qui le geste n’a pas coûté, celles qui avouent ne rien subir, ne rien regretter. Comme l’affirme Anne Jugla, psychothérapeute, le syndrome post-abortif touche toutes les femmes. "Il me semble que toutes les femmes qui ont avorté le ressentent plus ou moins fortement. Le fait est que certaines l’expriment et d’autres pas. Socialement, cela ne s’exprime pas facilement puisque c’est une décision qui a été prise librement. Beaucoup de femmes me disent : "je n’ai jamais pu en parler, j’avais peur du regard des autres, de m’entendre dire que c’était mieux pour moi ou que c’était moi qui l’avais choisi"… S’ensuit un repli sur soi et un silence".
Un syndrome plus ou moins conscient
Le syndrome post-abortif peut se manifester plus ou moins longtemps après l’avortement. Parfois dès le lendemain, mais aussi cinq ans voire plus de dix ans plus tard. Il peut être déclenché par un événement marquant comme un deuil ou une nouvelle grossesse. C’est un sentiment de perte ou de vide qui s’installe, mais qui peut être extériorisé sous différentes formes. En effet, puisque ces sentiments sont le plus souvent refoulés et réprimés, ils réapparaissent sous d’autres formes, comme la culpabilité et le manque d’estime de soi. Ils peuvent également se manifester par des troubles de l’appétit, de l’anxiété, des insomnies ou des cauchemars. L’IVG engendre, au niveau de la psyché, une sorte de détachement qui commence à un niveau inconscient. Agissant telle une barrière protectrice à la souffrance, créant une distance avec l’autre et diminuant parfois l’aptitude à aimer.
Une anesthésie psychologique
L’avortement entraîne une sorte d'anesthésie psychologique qui se développe naturellement pour protéger la femme de la douleur et des troubles qui suivent l’intervention. C’est ce qui constitue le noyau central du "syndrome post-abortif". L’expression est utilisée pour la première fois par le Dr Vincent Rue, directeur de l’Institute of Post Abortion Recovery, à Portsmouth. "Elle vise à décrire l’incapacité de la femme à exprimer la colère, la rage et la culpabilité qui entourent son expérience d’avortement d’une part, à faire le deuil de son bébé d’autre part, et enfin son incapacité à retrouver la paix", explique le docteur Philippe de Cathelineau, auteur de l’ouvrage "Les lendemains difficiles de l’avortement." Ces femmes ont peur de paraître "déviantes" ou que leur malaise soit un signe d’inadaptation à une procédure pourtant généralisée. Le syndrome anniversaire est sans doute le plus répandu chez les femmes ayant une expérience d’IVG.
Une suite de réactions
La date anniversaire à laquelle aurait du naître l’enfant -ou l’anniversaire de l’IVG- est comme un coup de massue, une prise de conscience subite que chacun célèbre dans la tristesse de son cœur. Parmi les complications liées à l’avortement, les médecins évoquent ce qu’ils appellent le "recours itératif". Il s’agit de la possibilité pour qu’une femme ayant subi un premier avortement renouvelle l’acte une ou plusieurs fois. Inconsciemment, celle qui avorte une seconde fois chercherait à "exorciser" son premier avortement, à le relativiser. Elle réitèrerait, un peu comme l’alcoolique qui, inconsciemment, boit pour oublier qu’il boit !
Pour Anne Jugla, "l’important c’est d’entendre cette souffrance même si la décision a été prise librement et d’aider à faire le deuil de cet enfant qui n’est pas né, en reconnaissant son existence symbolique et physique".
Lu sur sosbebe.org
21:41 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : ivg, avortement, syndrome post abortif, mère, père, enfant, bébé, embryon
mardi, 24 février 2009
Bravo !
Elle s'appelle Lia. Elle a 12 ans. Elle habite à Toronto, Canada, et elle a choisi l'avortement pour son discours de classe. Autre caractéristique : elle est manifestement très douée !
Pour le concours d'éloquence de sa classe, elle avait décidé de parler de l'avortement. Son professeur, une femme «pro-choix», lui demandait de choisir un autre sujet. Sa mère aussi (quoique contre l'avortement). Elle a tenu bon. Le professeur a dû reconnaître qu'elle était la meilleure, ce qui la qualifiait pour le concours de l'école. Où elle fut d'abord disqualifiée, avant d'être reconnue gagnante... Ce qui la qualifiait pour le concours régional. C'était mercredi soir. Elle a perdu. Pas question qu'un tel discours représente la région de Toronto.
Plus de 320.000 personnes ont déjà vu sa vidéo sur youtube en moins de deux semaines. Dont au moins une qui a décidé de ne pas avorter, selon les commentaires qui ont été laissés sur YouTube. On remarque aussi que, exceptionnellement, YouTube a fermé les commentaires, en raison du torrent d'insultes visant la petite fille de 12 ans.
Dans son discours, elle fait une sortie magistrale contre l'idéologie «pro-choix». La vidéo n'est pour l'instant diponible qu'en anglais.
Selon sa mère, depuis un événement pro-vie, la petite fille est "passionnée" dans l'attente de "voir l'avortement prendre fin". Sa mère, qui a aussi tenté de la dissuader, sans résultat, a déclaré que sa fille était consciente d'avoir abandonné ses chances de victoire pour parler sur le sujet. Lia pense désormais se présenter à une autre compétition régionale de discours.
Mais voici la traduction du début de sa performance :
« Qu'est-ce que vous diriez si je vous disais que à cet instant précis quelqu'un est en train de "choisir" si vous devez vivre ou mourir ? Qu'est-ce que vous diriez si je vous disais que ce "choix" n'est pas basé sur ce que vous pouvez faire ou ne pas faire, ce que vous avez fait dans le passé, ou ce que vous ferez dans l'avenir ? Et qu'est-ce que vous diriez si je vous disais que vous ne pouvez rien faire contre cela ? Chers élèves et chers maîtres, des milliers d'enfants sont en ce moment même dans cette situation. Quelqu'un est en train de "choisir" - sans même les connaître - s'ils vont vivre ou s'ils vont mourir. Ce quelqu'un, c'est leur mère. Et ce "choix", c'est l'avortement.»
Et de continer plus loin : «Pourquoi pensons-nous qu'un foetus n'est pas encore humain juste parce qu'il ne peut pas parler ou faire ce que nous pouvons faire? Des bébés naissent à 5 mois seulement. Ces bébés ne seraient pas humain? Nous ne dirions jamais cela. Cependant des avortements sont réalisés sur des foetus de cinq mois tout le temps.»
11:14 Publié dans Culture de mort | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ivg, avortement, lia, toronto, canada, pro-choix
L'Eglise et la société
"Société : l'Eglise a son mot à dire
Les affaires Pelosi et Eluana, deux affaires qui touchent au respect de la vie, ont ravivé la controverse sur la "laïcité" et sur l'action des chrétiens dans la sphère publique. Le cardinal Angelo Scola, patriarche de Venise, a justifié les prises de position de l'Eglise :
"L'Occident doit se décider à comprendre quel est le poids de la foi dans la vie publique de ses citoyens, il ne peut pas supprimer le problème [...] Je crois que l’on perd souvent de vue le cœur de la question: toute foi fait l’objet d’une interprétation culturelle publique. C’est un fait inévitable. D’abord parce que, pour citer Jean-Paul II, "une foi qui ne deviendrait pas culture ne serait pas pleinement accueillie, entièrement pensée, fidèlement vécue". Ensuite la foi – juive et chrétienne – venant d’un Dieu qui s’est compromis avec l’histoire, a forcément un lien avec le côté concret de la vie et de la mort, de l'amour et de la souffrance, du travail et du repos, de l'action civique. [...]
Un seul exemple: si je crois que l’homme est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, j’aurai une certaine conception de la naissance et de la mort, du rapport entre l’homme et la femme, du mariage et de la famille. [...] Même si l’on respecte le rôle spécifique des fidèles laïcs dans le domaine politique, il est néanmoins évident que, si chaque fidèle, du pape jusqu’au dernier des baptisés, ne mettait pas en commun les réponses qu’il considère comme bonnes aux questions qui agitent chaque jour le cœur de l'homme, c’est-à-dire s’il n’expliquait pas les implications pratiques de sa foi, il enlèverait quelque chose aux autres. [...]
Dans une telle confrontation, qui amène les chrétiens, pape et évêques compris, à dialoguer humblement mais tenacement avec tous, on voit que l’action de l’Eglise n’a pas l'hégémonie comme but, qu’elle ne cherche pas à utiliser l'idéal de la foi pour obtenir un pouvoir. Son vrai but est, suivant l’exemple de son Fondateur, d’offrir à tous la consolante espérance de la vie éternelle."
Lu sur le Salon Beige
Petite remarque : L'Eglise observe la société humaine et ses évolutions depuis près de deux millénaires. Elle est la seule institution humaine stable et semble donc bien placée pour avoir son mot à dire contrairement à ce que pensent nos laïcistes invétérés - dont la vision hisitorique et sociale ne commence bien souvent qu'en 1950 ou pour les plus doués en 1789!
11:09 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ivg, euthanasie, eglise, institution, occident, pape, société, culture
jeudi, 19 février 2009
Amendement retiré sur les sages-femmes et l'IVG médicamenteuse
"La députée UMP des Ardennes, Bérangère Poletti, a retiré son amendement au projet de loi sur l'hôpital proposant d'"étendre aux sages-femmes la pratique des interruptions volontaires de grossesse par voie médicamenteuse". L'Assemblée nationale ne débattra donc pas de cette question. "Après consultation des organisations professionnelles, il apparait que beaucoup de sages-femmes ne souhaitent pas faire ce type de prescription. Et il n'est pas question d'obliger quiconque à agir contre sa conscience", a-t-elle expliqué."
20:57 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ivg, avortement, amendements, loi, hôpital, sage-femme, mère, père, enfant, bébé
mercredi, 18 février 2009
Mobilisation Nationale
SOS TOUT-PETITS ISERE ''Mobilisation Nationale'', 18-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
En ce 18 Février, L'Eglise Catholique fête Saint Bernadette SOUBIROUS, voyante à Lourdes.
Par la prière et la Confiance en Notre-Dame, cette fille du Peuple a su tracer la voie pour raviver la dévotion et la piété, des gens les plus simples aux plus cultivés.
Alors, la prière étant une "Arme de Grâces Massisve", sachons ensemble demander...
Tout est dit... Si chacun de nos sympathisants (ou juste connaissance) ayant un peu la Foi s'y met, nous ne savons pas à Quoi nous arriverons... mais ce sera surprenant!
SOS TOUT-PETITS ISERE ''Mobilisation Nationale'', 18-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
19:38 Publié dans Actions, Culture de mort, Vie militante | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : veil, simone, shoah, antifascisme, genocide, avortement, meutrer
lundi, 16 février 2009
Prière pour la Vie: reportage vidéo
SOS TOUT-PETITS ISERE ''Prière pour la Vie: Reportage vidéo'', 17-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
Voici maintenant une vidéo relatant l'atmosphère de notre prière pour la vie du 7 Février dernier.
N'en déplaise aux pro mort de tout poil et de tout genre, nous ne saisissons pas le rapport entre l'Antifascisme et le jet de pierre sur des priants pacifiques...
Ambiance tendue, mais les priants étaient bien protégés, et seules leurs chastes oreilles furent blesées.
Merci à la filiale "vidéo" de la "holding" internationale SOS TOUT-PETITS.
SOS TOUT-PETITS ISERE ''Prière pour la Vie: Reportage vidéo'', 17-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
07:23 Publié dans Actions, Actualités, Film, Vie militante | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : prière, vive la vie, catholique, ivg, avortement, infanticide, rosaire
jeudi, 12 février 2009
L'avortement en "libre- service" revu à l'Assemblée
SOS TOUT-PETITS ISERE ''L'avortement en "libre- service" revu à l'Assemblée'', 12-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
"Va-t-on freiner l'accès à l'avortement ?Hier lors de la discussion du projet de loi portant réforme de l’hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires, le député Jacques Remiller a déclaré (vers la fin du compte-rendu) :
"À l’initiative de notre excellente collègue Bérengère Poletti, il nous sera proposé, à titre expérimental, d’ouvrir aux sages-femmes, dans les établissements de santé, les centres de santé et de planification, la possibilité de prescrire des IVG médicamenteuses. Une telle idée nous laisse réservés, d’abord parce qu’elle est très loin de faire l’unanimité chez les professionnelles concernées [...] mais surtout parce qu’elle est contraire au constat établi et partagé par tous : le problème actuel n’est pas la difficulté d’accès à l’IVG, mais la persistance d’un nombre d’avortements trop élevé.
Ne cédons pas à un quelconque emballement. Le PLFSS pour 2008 a déjà étendu aux centres de planification la possibilité de procéder à des IVG médicamenteuses, et cette disposition n’est toujours pas entrée en vigueur. C’est pourquoi, soucieux de bien légiférer, il nous faut attendre de voir ce que donne cette mesure avant d’envisager de nouvelles dispositions. Mesdames les ministres, mes chers collègues, il nous faut aujourd’hui comprendre pour prévenir. C’est aussi cela la médecine de demain. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)"
MJ"
vu sur Le Salon Beige
SOS TOUT-PETITS ISERE ''L'avortement en "libre- service" revu à l'Assemblée'', 12-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
22:06 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ivg, avortement, meurtre, mère, père, enfant, bébé
lundi, 09 février 2009
Rappel: L'avortement empêche un enfant de naître...
SOS TOUT-PETITS ISERE ''Rappel: L'avortement empêche un enfant de naître...'', 09-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
L'avortement, supprime une vie qui existe...
"66 bébés ont survécu à un avortement avant de mourir
En Grande-bretagne, le délai est de 24 semaines pour avorter. Or, avec les progrès de la médecine, des foetus sont viables à cet avancement de la grossesse. Les médecins sont donc obligés soit de les tuer avec une injection au potassium directement dans le coeur, soit de les laisser mourir. 66 bébés sont ainsi officiellement morts par absence de soin après quelques heures de vie.
Malgré celà, les députés anglais ont refusé de raccourcir le délai d'avorter."
Lu sur avortementivg
SOS TOUT-PETITS ISERE ''Rappel: L'avortement empêche un enfant de naître...'', 09-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
21:06 Publié dans Culture de mort | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ivg, avortement, meurtre, mère, père, enfant, bébé
dimanche, 08 février 2009
L'avortement, un meurtre ?
SOS TOUT-PETITS ISERE ''L'avortement, un meurtre?'', 08-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
"De l'avortement à l'infanticide
En juillet 2006, une jeune mère de 18 ans, enceinte de 23 semaines, est allée se faire avorter dans une clinique près de Miami pour la coquette somme de 1200 dollars. Alors qu'elle était prête pour l'avortement, ayant pris ses médicaments, elle enfanta d'une petite fille bien vivante avant que le docteur n'arrive. Ce dernier était en effet en retard de plusieurs heures. L'une des propriétaire de la clinique, n'ayant pourtant aucune licence médicale pour procéder à des avortements, a coupé le cordon ombilical et a mis le bébé vivant dans un sac poubelle. Le docteur vient de perdre sa licence
Les pro-vie se sont levés pour dénoncer ce meurtre, alors que même les pro-avortement ne cachent pas leur embarras. Cette affaire relance le débat sur le délai légal d'avorter. Car si le médecin avait été là à temps, le bébé aurait été tué sans que l'information ne perce. A 23 semaines, un bébé a une chance mince mais bien réelle de survie.
MJ"
SOS TOUT-PETITS ISERE ''L'avortement, un meurtre?'', 08-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
20:59 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : ivg, avortement, meurtre, mère, père, enfant, bébé
Prière pour la Vie: où est la haine?
SOS TOUT-PETITS ISERE ''Prière pour la Vie: où est la haine?'', 08-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
Notre Prière publique du 07 Février 2009 s'est correctement déroulée, voyez plutôt notre rapport.
Par contre, le Dauphiné Libéré ( 08/02/2009, n°51025)relate, dans un article plutôt fidèle (lorsque c'est le cas ne nous privons pas de le signaler!) l'agression de manifestants par des voyous d'extrème-gauche.
Extraits de l'article:
vers 17 heures, une quinzaine de manifestants anti-IVG, [provie] se sont retrouvés _par hasard ?_ [sûrement pas, les gauchistes affirmant avoir "serpenté en ville" pour retrouver des provie...]face à 90 pro-IVG sur les parkings de l'Esplanade à Grenoble. Le petit groupe d'anti-IVG [provie] s'est alors réfugié dans l'Intermarché tout proche qui a tout juste eu le temps de baisser son rideau métallique. Une mesure qui n'a pas empêché les dégradations. Quelques individus sont parvenus à pénétrer dans le magasin et se sont alors livrés à d'importantes dégradations jusqu'à l'arrivée de policiers de la brigade anti-criminalité. Les pro-IVG ont alors pris la fuite vers le centre-ville. Une quinzaine d'entre eux ont pu être arrêtés sur le pont de la porte de France. Après des vérifications d'identité, ils ont tous été libérés. Deux personnes ont été cependant interpellées pour jets de projectiles et dégradations. Elles ont été conduites à l'hôtel de police.
Admirons ici le courage des tenant de la culture de mort.
De même que les équipes « médicales » s'attaquent à un enfant sans défense.
De même que les services « sociaux » poussent, dans la plupart des cas, la jeune fille enceinte vers les officines abortionistes.
De même, les opposants à nos prières s'y sont pris à 80 pour agresser 15 de nos amis qui avaient assuré notre sécurité un peu plus tôt dans la journée.
« Certains manifestants [abortionnistes] avaient le visage masqué, ils étaient venus uniquement pour en découdre », soulignait hier soir un policier. Relate également le Dauphiné Libéré.
Lorsque l'on voit quel type de personnages haineux grossit les rangs de la manifestation (était-elle seulement déclarée?!) du planning antifamilial, on saisit l'axiome fondateur de la Culture de mort: éliminer tout ce qui est faible que ce soit physiquement, pécunièrement, ou intellectuellement... et de préférence à cinq contre un!
Face au massacre quotidien (plus de 600 avortements par jour en France) ,
SE TAIRE? C'est démissioner.
Articles de presse locale relatants les incidents: là, et aussi par-là
SOS TOUT-PETITS ISERE ''Prière pour la Vie: où est la haine?'', 08-02-2009, http://sostoutpetits38.hautetfort.com
17:32 Publié dans Actualités, Culture de mort, Evénements, Ils parlent de nous ... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : prière, ivg, grenoble, antifasciste, frasc, sos tout-petits, vive la vie





