dimanche, 31 mai 2009
Partie 1 : la pilule ou comment la "liberté" passe par l'esclavage
SOS TOUT-PETITS isère, ''la pilule ou comment la "liberté" passe par l'esclavage'', le 31-05-2009 http://sostoutpetits38.hautetfort.com
"Les thérapies hormonales destinées à surpasser la ménopause ne sont pas la panacée. Elles pourraient même aggraver le risque morbide des cancers du poumon chez les femmes prenant des pilules d'œstrogènes et progestérone, d'après une étude publiée samedi. Les utilisatrices d'hormones atteinte d'un cancer du poumon auraient deux fois plus de risque de décéder que les femmes qui les évitent"(Le Figaro).
La liberté de ne pas tomber enceinte ou la liberté de s’empoisonner ? D’après l’étude qui suit il semble plus écologique d’avoir une vie équilibrée et raisonnée plutôt que de suivre le diktat du « quand je veux où je veux ! mon corps m’appartient ! ». En effet, la femme est- elle plus maîtresse de son corps lorsqu’elle absorbe la « saintepilulequilibèrelafemmedel’emprisemachisteetpatriarcale » ? Il semble moins dangereux de tomber enceinte car cela a au moins l’avantage d’être naturel !
Voici un extrait d’article médical :
Avantages de la pilule
· La pilule empêche la survenue d’une grossesse dans presque 100 % des cas, si elle est correctement utilisée
· Ne protège pas contre les IST, infections sexuellement transmissibles
· Doit être prescrite par un médecin, nécessitant ainsi une ordonnance, sauf dans une situation d’urgence comme lors d’une contraception d’urgence
· Doit être prise très régulièrement, chaque jour à la même heure.
· Présente de nombreuses contrindications.
· Peut provoquer des effets secondaires : nausée, ballonnements, maux de tête, tensions mammaires, saignements, baisse de la libido
(…)Toujours prendre la pilule à la même heure : (ouais ça c’est de la liberté !mieux vaut être esclave de la pilule que de vivre fidèlement ou chastement)
(…)
La pilule classique : la contraception oestro-progestative
La pilule oestroprogestative est une des méthodes le plus souvent proposées aux femmes ne présentant pas de facteur de risque à son utilisation (enfin ça dépend, lisez ce qui suit…).
Son efficacité approche 99 % à la condition de la prendre régulièrement
Les contrindications des pilules oestro- progestatives
· Maladies cardiovasculaires
· Diabète accompagné de complications (rétinopathie, néphropathie, neuropathie…)
· Obésité
· Hypertension artérielle sévère
· Maux de tête, migraine accompagnés de symptômes neurologiques
· Cancer du sein, de l’endomètre ou du col connu ou soupçonné
· Saignements vaginaux inexpliqués
· Maladie hépatiques
· Tabagisme chez les femmes de plus de 35 ans
· Dyslipidémie, hypercholestérolémie
· Grossesse…LISTE NON EXHAUSTIVE (voilà qui est rassurant, vous pouvez envoyer vos remarques pour compléter cette liste : la femme- libérée est aussi cobaye !)
Les risques d'accidents thrombo-emboliques
Toutes les pilules oestro-progestatives provoquent une augmentation du risque d’accident thrombo-embolique. La phlébite correspond à la formation d’un caillot de sang dans une veine qui peut entrainer une inflammation accompagnée de douleurs et d’un gonflement du mollet.la phlébite touche les membres inférieurs. Cette phlébite peut se compliquer d’une embolie pulmonaire, migration de ce caillot dans les vaisseaux du poumon, correspondant à une véritable urgence médicale.
Les facteurs de risques d’un accident thrombo- embolique veineux :
· Une intervention chirurgicale, une grossesse, un accouchement, une immobilisation prolongée, … sont des circonstances favorisantes la survenue d’une phlébite
· Prédispositions familiales à ce type d’accident
· Surcharge pondérale importante et obésité
Lu sur http://sante-medecine.commentcamarche.net/
Comme quoi qu’est ce qu’on ne ferait pas pour avoir l’impression d’être libre…
Mieux vaut être esclave d’un engin médicalement peu sécurisé plutôt que de vivre librement en apprenant la conséquence de ses actes et de la vraie liberté…
SOS TOUT-PETITS isère, ''la pilule ou comment la "liberté" passe par l'esclavage'', le 31-05-2009 http://sostoutpetits38.hautetfort.com
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vendredi, 29 mai 2009
Comme quoi...
... ceux qui en savent le moins sont ceux qui parlent le plus : ou comment être un journaliste ou un "penseur" désinformé
Mgr Cardoso Sobrinho, l'évêque de Recife, revient sur le problème de l’excommunication :
"Certains, lorsqu’ils parlent de la publicité donnée à cette affaire, affirment qu’il n’était pas «opportun» de parler d’excommunication. (…). Je dis que cette loi existe pour le bien de l’Eglise. Et ce n’est pas moi qui ai excommunié quiconque, comme je l’ai répété maintes fois. Ceux qui m’accusent affirment que c’est moi qui ai «excommunié», et c’est totalement faux : j’ai simplement attiré l’attention sur une loi qui existe dans l’Eglise, le canon 1398. Et je me demande : convient-il de faire silence, comme beaucoup le prétendent ? Aurait-il mieux valu que je ne parle pas du tout d’excommunication ? Eh bien, je réponds que je ne suis pas d’accord. C’est une loi de l’Eglise, pour le bien de l’Eglise. Elle existe depuis plusieurs siècles. Le nouveau Code de droit canonique, promulgué en 1983 par le serviteur de Dieu Jean-Paul II, réitère cette loi, tout comme le Catéchisme de l’Eglise catholique, publié par le même pape en 1992, répète cette loi et la commente. Vaudrait-il donc mieux se taire ? Eh bien, à mon avis, il est de la plus haute importance d’attirer l’attention de tous et surtout des fidèles catholiques sur la gravité du crime de l’avortement. C’est pour cela que la loi existe.
Nous autres, dans notre diocèse, avons reçu tant de messages de tant de personnes qui me disent : «Aujourd’hui, je comprends mieux la gravité de l’avortement, et je vais changer ma conscience.» A mon avis, le fait d’attirer l’attention sur l’existence de cette excommunication produit un bien spirituel chez les fidèles catholiques, mais aussi chez les autres qui réalisent en apparence tranquillement des avortements et qui vont désormais, je le crois, peser dans leur conscience la gravité de ce qu’ils font. Et telle est la finalité de cette loi de l’Eglise, de cette pénalité d’excommunication : elle est médicinale. C’est un remède en vue de la conversion de tous. Et pour la personne qui l’encourt, un moyen de lui faire comprendre qu’elle va devoir répondre de son acte devant Dieu(…). A mon avis, le silence – ne pas parler d’excommunication – causerait un grave tort à l’Eglise. (…) Pour moi, le silence équivaudrait à de la complicité. [...] C’est un remède spirituel. L’Eglise est investie d’une mission, qui est de mener tous les hommes au salut éternel, et de les faire vivre dans la grâce de Dieu. De fait, il est des personnes qui font «tranquillement» des avortements, et qui disent tout aussi tranquillement qu’elles vont continuer. Nous autres, en tant que catholiques, et surtout les pasteurs de l’Eglise, ne pouvons rester silencieux, comme si tout cela était très bien. C’est pourquoi je répète que ne pas parler, ne pas attirer l’attention sur la gravité, sur le sérieux de ce problème, et surtout sur le fait que l’Eglise, pour le bien commun, applique cette pénalité, serait de la complicité. Cela reviendrait quasiment à accepter cette situation si grave.
Ici au Brésil, on est en train de préparer une loi de légalisation de l’avortement. Nous, les catholiques, devons parler en premier lieu de la responsabilité morale. [...] Il m’importe beaucoup de rappeler que les médecins qui ont réalisé l’avortement ont déclaré qu’ils pratiquent des avortements depuis longtemps, et avec « fierté». Et ils affirment qu’ils continueront. Nous ne pouvons rester silencieux face à cela. [...]
J’ai quant à moi la conscience tranquille. Je n’attendais pas et je ne souhaitais pas ces répercussions qui ont atteint des dimensions internationales. Je répète que le bien commun de l’Eglise a besoin de ces lois latae sententiae, qui servent d’alerte permanente et qu’elle n’abrogera jamais. Elle a toujours condamné l’avortement et elle a toujours expliqué pourquoi : parce qu’il ne fait pas seulement du tort à la personne mais aussi à toute la société. Aujourd’hui, je le répète, nous en sommes à 1 million d’avortements tous les ans au Brésil, 50 millions dans le monde, et notre silence serait connivence."
"Il y a deux semaines nous étions réunis en Assemblée nationale des évêques à São Paolo : tous les évêques avec qui j’ai parlé m’approuvent ; aucun n’est contre moi. En revanche, j’ai lu ce qu’ont écrit certains évêques français. Il me semble qu’ils ne connaissaient pas toutes les circonstances."
Lu sur Le Salon Beige
14:06 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : brésil, excommunication, avortement, loi, eglise
mardi, 26 mai 2009
L'Avortement Chimique: Bientôt chez les Sage-femmes?
SOS TOUT-PETITS isère, ''L'Avortement Chimique: Bientôt chez les Sage-femmes?'', le 26-05-2009 http://sostoutpetits38.hautetfort.com
Rapellons-nous qu'en Février 2009, l'amendement de la députée Poletti avait été retiré du projet de Loi sur l'Hopital, suite aux vives protestations des Sage-femmes.
Ce texte visait à faire pratiquer l'avortement par une profession toute dévouée à la maternité et au bien des enfants.
C'est maintenant par la voie sénatoriale que les groupes pro-avortement tentent d'étendre aux sages-femmes l'autorisation de pratiquer l'avortement chimique.
En effet, les médecins « de ville », pourtant autorisés pratiquer cet infanticide à la pilule restent réticents et peu ont demandé l'agrément nécessaire pour le pratiquer.
Via les avancées de l'imagerie médicale de plus en plus de médecins sont en effet conscients du caractère humain du fœtus et ne veulent pas se rendre complices de sa mise à mort. De plus, c'est un acte peu valorisé en termes financiers.
Alors les inspirateurs de la législations cherchent à se décharger sur le dos du « petit personnel ».
Pour mémoire, le 5 mai dernier, des milliers de sages-femmes ont manifesté pour que leur profession soit mise en valeur.
Assurémment, ces personnes là n'ont pas opté pour de telles études, un tel choix de vie au service des Mères et des enfants, pour finalement tuer ces derniers.
Car c'est bien de tuerie qu'il est ici question.
Et chimique ou chirurgical,
l'avortement traumatise toutes les femmes y ayant recours.
50% d'entre elles subissent des troubles psychologiques.
Et 220 000 enfants sont officiellement massacrés annuellement en France.
« Tant que le massacre sera permanent, la contestation sera permanente »
SOS TOUT-PETITS isère, ''L'Avortement Chimique: Bientôt chez les Sage-femmes?'', le 26-05-2009 http://sostoutpetits38.hautetfort.com
11:36 Publié dans Actualités, Culture de mort | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poletti, ru 486, avortement, chimique, sénat, meurtre, ivg, sage-femme, gynéco, gynécologie
samedi, 23 mai 2009
Amnesty International appelle au "droit"à l'avortement dans tous les pays
On savait qu’Amnesty International avait de forte tendance marxiste de part son fondateur, comme quoi il y a des choses immuables !
Prétendre défendre les droits de l’Homme et ne pas respecter ceux du plus faible, l’enfant à naître, c’est vraiment marcher sur la tête : relativiser le droit à la vie, c’est relativiser tout droit humain ! Et rappellons le : une société où l'on viole, est une société malade, c'est elle qu'il faut soigner au lieu d'éliminer systématiquement un enfant qui n'a rien demandé pour occulter le problème !
"Après les Comités des Nations-Unies des droits de l'homme, des droits économiques, sociaux et culturels et pour l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes, c'est au tour du Comité contre la torture d'exhorter le Nicaragua à revenir sur son interdiction de l'avortement au nom des droits humains. Selon les experts de ce Comité, l'interdiction de l'avortement "expose les femmes (...) à une menace constante de graves violations de leurs droits".
Dans un communiqué, la directrice générale du programme Droit international et politique d'Amnesty International, Widney Brown, affirme que "le Comité adresse un message clair à l'Etat nicaraguayen : tant que l'interdiction totale sans exception est en vigueur, le Nicaragua foulera aux pieds ses obligations au regard du droit international qui lui impose de protéger les droits humains".
Reprenant à son compte les conclusions du Comité onusien, Amnesty International appelle les Etats "à prendre les mesures suivantes afin de prévenir les graves atteintes à ces droits ["les droits fondamentaux des femmes] et d’y mettre fin, dans le respect des obligations qui incombent à ces États au titre des normes internationales relatives aux droits humains :
(a) abroger toutes les lois qui permettent l’incarcération ou toute autre sanction pénale contre les femmes qui ont recours ou tentent d’avoir recours à l’avortement et toutes les autres lois qui prévoient l’incarcération ou toute autre sanction pénale pour ceux qui fournissent des informations sur le sujet ou pratiquent des avortements ;
(b) donner accès en toutes circonstances, à toutes les femmes qui en ont besoin, aux services médicaux pour traiter les complications consécutives à un avortement, que celui-ci ait été pratiqué de façon légale ou non ;
(c) prendre toutes les mesures nécessaires pour que des services d’avortement, sûrs, légaux, accessibles, acceptables et de bonne qualité soient à la disposition de toutes les femmes qui en ont besoin dans les cas de grossesse non désirée consécutive à un viol, une agression sexuelle ou un inceste, et dans les cas de grossesse mettant en danger la vie de la femme ou constituant une menace grave pour sa santé"."
Lu sur la synthèse de presse génétique
03:07 Publié dans Actualités, Culture de mort | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amnesty international, avotrtement, monde, droit, embryon
vendredi, 22 mai 2009
Rappel inlassable : Pourquoi pouvons nous affirmer que l’avortement est un meurtre ?
SOS TOUT-PETITS isère, ''Rappel inlassable: L'Avortement est un Meurtre'', le 22-05-2009 http://sostoutpetits38.hautetfort.com
L'avortement se définit comme la mort prématurée de l'embryon ou du foetus au cours de son développement. On distingue l'avortement prématuré ou fausse- couche de l'avortement provoqué, c'est- à- dire, quand on met volontairement fin à la vie du fœtus quelque soit son stade de développement et de migration.
Nous ne le répéterons jamais assez l'avortement est un drame et même le plus grand drame de notre temps puisque en France :
- le syndrome post-abortif touche 50% à 60% des femmes ayant subi une IVG
(dépression, angoisse, troubles physiologiques et psychologiques)
- 1 femme sur 2 avorte
-8 millions d'enfants avortés depuis 1975 , soit 220000 par an.
1 enfant sur 4 est avorté
(ces chiffres datent de 2005)

( illustration: KONK. Les autres productions de l'artiste n'engagent que lui-même)
Pourquoi peut- on affirmer que l'avortement est réellement le meurtre d'un être humain ?
D'un point de vue scientifique, dès la fusion des gamètes, le zygote possède tout le matériel génétique humain (rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme) : 46 chromosomes qui font de lui un être unique. L'embryon est donc un organisme, un être vivant unique avec un patrimoine génétique humain qui lui est propre et qui est distinct de celui de sa mère. Ses tissus et son sang notamment ne sont pas identiques aux tissus maternels et peuvent entrer en conflit avec eux. L'Ordre des Médecins, en octobre 1995, a déclaré qu' « il y a un homme tout de suite dès la 1ère cellule ». L'embryon ou le fœtus ne sont pas des personnes potentielles mais des personnes avec un vaste potentiel (Dr Wilkes). A 18 jours son cœur bat, à 8 semaine il est achevé et n'a plus qu'à grandir.
D'un point de vue humain, l'avortement est un crime contre l'humanité car il touche directement à la dignité humaine. Il se place dans une conception subjectiviste et si la vie devient objet à controverse alors elle perd sa valeur. L'avortement c'est la sexualité sans fécondité c'est-à-dire un non-sens. L'avortement est plus spécifiquement une atteinte à la dignité de la femme: la liberté de la femme ne passera jamais pas celle de tuer son enfant. Tuer par définition, c'est ne pas être libre. La liberté c'est de ne pas se retrouver dos au mur et de savoir se respecter soi et l'autre. La pseudo-libération sexuelle de 1968 a rendu l'Homme esclave de ses instincts en le résumant à ceux-ci.
Quant à la contraception, si elle ne vise pas directement à tuer un être humain, elle dissocie l'acte de sa finalité qui est la procréation. La conception de l'amour est alors faussée, il se désengage et on se protège de l'autre : plus de liberté car plus de confiance
è l'amour est tourné vers soi. 1+1 =1 ; c'est un amour stérile qui ne mène à rien donc il tourne en rond : il ne porte pas de fruit et finira par se détruire. De plus on dit souvent « mieux vaut la contraception que l'avortement » mais c'est oublier que l'avortement est la roue de secours d'une contraception qui aurait échoué. L'echec de la contraception rend moins indulgent face à la grossesse. La majorité des femmes qui avortent est déjà dans une démarche contraceptive.
Il ne faut pas oublier que bon nombre de contraceptifs sont en fait abortif puisqu'ils ont pour effet de tuer l'embryon avant son implantation. Il y a donc un mensonge flagrant de la part de nombreux laboratoires! (Mensonges sur la pilule du lendemain notamment)
SOS TOUT-PETITS isère, ''Rappel inlassable: L'Avortement est un Meurtre'', le 22-05-2009 http://sostoutpetits38.hautetfort.com
13:55 Publié dans Culture de mort | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : avortement, contraception, médecine, embryon, foetus, enfant, anti-ivg, provie, pro vie
lundi, 18 mai 2009
Phrase du jour !
"Les lois qui autorisent et favorisent l'avortement et l'euthanasie s'opposent, non seulement au bien de l'individu, mais au bien commun et, par conséquent, elles sont entièrement dépourvues d'une authentique validité juridique...Il en suit que, lorsqu'une loi civile légitime l'avortement ou l'euthanasie, du fait même, elle cesse d'être une vraie loi civile, qui oblige moralement...Des lois de cette nature, non seulement, ne créent aucune obligation pour la conscience, mais elles entraînent une obligation grave et précise de s'y opposer par l'objection de conscience."
Jean-Paul II Evangelium Vitae
Alors... n'hésitons pas !
02:33 Publié dans Règle de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, evangelium vitae, conscience, loi, morale, jean-paul ii
dimanche, 17 mai 2009
Aujourd'hui
En union de prière avec tous ceux qui marchent aujourd'hui à Lyon !
12:48 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lyon, marche pour la vie
samedi, 16 mai 2009
Homosexuels : droit à l'enfant contre droits de l'enfant
Aujourd’hui, 16 mai, ont lieu à Grenoble des expositions et une marche pour la tolérance et contre l’homophobie. Une petite analyse s’avère nécessaire face à un battage médiatique à sens unique….
S'il n'est pas négligeable que des hommes et des femmes présentent des tendances homosexuelles foncières, cette situation constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve et en cela ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse.
MAIS le problème est qu’au fil des années, s’est opérée une banalisation de ces pratiques contraires à l’ordre naturel et une contestation de la famille, du mariage et de la tempérance. Cette banalisation a eu pour conséquence une relativisation des comportements à risques et des notions de fidélité et d’équilibre des mœurs.
Aujourd’hui, héritier de la pensée de mai 68, c’est l’affectif qui prime dans les jugements au profit d’un « permissivisme », source d’un individualisme recherchant sa satisfaction personnelle avant tout. Ce subjectivisme fragilise la base de toutes sociétés : la famille. La famille n’est désormais plus qu’un groupe d’individus, chacun contestant l’autre dans un but hédoniste. La sexualité n’est plus qu’une question de tendance et non plus un lien social. Elle justifie ainsi l’individualisme de ces tendances.
Partant de ce sentimentalisme ambiant, la loi elle-même se relativise et prétend « s’adapter » : ce qui était vrai hier, ne l’est plus aujourd’hui et le sera différemment demain. Une société sans repère est une société qui se condamne à mort !
L’homosexualité est le nouveau tabou à la mode. Il consiste finalement pour le législateur à obliger la société à accepter le vécu subjectif de chacun comme loi pour tous ! On aboutit finalement, face à cette explosion sociale, à une dictature des mœurs les uns contre les autres. La loi participe ainsi à la fragmentation de la société. On évacue les fondements millénaires de la société en banalisant des problèmes douloureux et en relativisant ainsi les traumatismes engendrés par ces situations.
Le mariage est dévalorisé et vidé de sa substance. Il se rapproche de plus en plus du Pacs. Ce n’est plus qu’un contrat qu’on fait et défait au gré de ses envies du moment. Les duos homosexuels réclament l’accès au mariage comme un droit, pensant que l’adoption compensera ce que la nature ne peut leur concéder. Mais l’enfant est le résultat de l’amour d’un homme et d’une femme, il n’est pas un droit. L’adoption en fait un objet de revendication, il n’est plus sujet mais objet. On se fiche des conséquences qu’auront sur lui des représentations défaillantes de chaque parent. Sans parler de l’égoïsme qui consiste à avoir des enfants pour prouver à la société et à soi-même qu’on peut, et non pas par amour pour cet enfant. Et l’instabilité encore plus grande chez les homosexuels augmentera encore les séparations et les recompositions.
Nous vivons et préparons aux futurs générations l’enfer pour, croit-on, assurer l’illusion d’une reconnaissance à des personnes blessées et égarées.
En réponse à cela, nous devons résister avec charité et fermeté à toute entreprise de perversion de nos semblables et de tentative avouée de destruction de notre civilisation ! Et ceci en rappelant le principe de réalité : il existe une nature humaine intangible qui ne peut évoluer selon les modes. Il existe un ordre qui ne permet pas qu’on nuise à cette nature. Une tendance n’est pas une identité ! La société ne peut institutionnaliser que le Bien Commun. Le respect des personnes ne signifie pas l’acceptation de leurs revendications. On peut réellement parler aujourd’hui d’un diktat homosexuel : vous ne pouvez ni réfléchir, ni même tenter de vous exprimer sous peine d’être poursuivi pour homophobie ! Tout le monde tremble à l’idée d’être qualifié d’homophobe et de tomber sous le coup de lois iniques votées sous pression des lobbys homosexuels. On parle de tolérance ? Mais où est la tolérance quand elle n’est possible que d’un côté ? Nous marchons sur la tête !
La grande victime de toute cette mascarade, c’est l’enfant, surtout quand on pense que les mouvements homosexuels réclament le droit à l’enfant alors qu’eux-mêmes se placent très souvent contre les droits DE l’enfant en soutenant l’avortement…
Finalement, nous vivons une génération où la formation de l’intelligence et de l’esprit critique est gravement en danger face aux campagnes de matraquage. N’oublions pas que c’est la personne qui est sujet de droit et non pas sa tendance sexuelle. Oser dire NON à toute cette propagande orchestrée par des lobbys d’esprit capitaliste (eh oui n’en déplaise à certain, puisque c’est la recherche de son propre profit ), c’est mener un combat pour la dignité et l’avenir de l’Homme et de la civilisation.
« N’ayez pas peur ! » ( Jean-Paul II).
11:49 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : enfant, droit, famille, parents, homosexuels, civilisation, dignité
lundi, 11 mai 2009
Mobilisation nationale: Ne pas faiblir...
Prions pour la conversion de Simone VEIL.
(pour plus de détails, cliquez l'image, ou ici)
« le plus grand voyage commence par un pas » (Confucius)
... et la plus grande supplique commence avec la simple volonté de bien prier.
08:22 Publié dans Actions, Amis, Culture de mort, Règle de vie, Vie militante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : : veil, simone, shoah, antifascisme, genocide, avortement, meutre
dimanche, 10 mai 2009
Tous en marche pour la vie à Lyon !
05:00 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : marche, lyon, ivg, pélerinage, avortement, rosaire



